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car une partie de la gauche soutient l’UNEF

Le choc qui a frappé l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) a généré des répliques à gauche. Plusieurs personnalités de cette famille politique, qui ont fabriqué leurs premières armes militantes au sein du syndicat étudiant – dont Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, l’historien Benjamin Stora, l’écrivain Annie Ernaux, les députés La France insoumise Alexis Corbière, Clémentine Autain, Eric Coquerel, Bastien Lachaud (Seine-Saint-Denis) et Ugo Bernalicis (Nord), la féministe Caroline De Haas – font partie des près de trois cents signataires d’un texte, publié sur le site de la Monde, dénonçant les appels à la dissolution de l’organisation de jeunesse.

Lire l’article: “Non à la dissolution de l’UNEF”

Ce forum condamne également les propos de Jean-Michel Blanquer. Le ministre de l’Éducation nationale a, en effet, estimé Vendredi 19 mars sur BFM-TV, celui-la “Rencontres homosexuelles racialisées” organisé par l’UNEF pourrait conduire “Vers des choses qui ressemblent à du fascisme”. Dans la longue liste des signataires, il y a aussi les premiers «manifestants», comme Mao Péninou ou le député du Val-d’Oise, Aurélien Taché.

Il existe également de nombreuses figures de la «grande UNEF» (celle d’avant la scission de 1971), ainsi que des deux UNEF de la période 1971-2001 (l’UNEF-Renouveau, proche du Parti communiste français, et le début des années 1980 aux États-Unis. devenu UNEF-ID, proche des trotskystes lambertistes, puis du Parti socialiste) et de l’UNEF réunifiée. Parmi ceux-ci, on peut citer en gros: Jacques Delpy, Alain Monchablon, Denis Sieffert, Jean-Marcel Bouguereau, Jean-Marc Salmon, Marc Rozenblat, Philippe Darriulat, Pouria Amirshahi, Marie-Pierre Vieu, Emmanuel Zemmour et William Martinet. Cependant, ni Yassir Fichtali – qui a dirigé la réunification il y a vingt ans – ni Bruno Julliard – qui a dirigé l’UNEF lors du mouvement contre le premier contrat de travail (CPE) en 2006 – ne figurent parmi les signataires.

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«Il y a quelques jours, des parlementaires de droite ont appelé à la dissolution de la FUNU. Maintenant c’est le ministre de l’Éducation nationale qui en parle pente fasciste qualifier son activité. Quels seraient les actes qui justifieraient ces attaques? L’organisation occasionnelle de certains groupes homosexuels pour les étudiants victimes de discrimination. Cette pratique intéresse, interroge, préoccupe. Cela dérange et fait discuter les gens “, écrivent les auteurs. Un peu plus loin, ils ajoutent:

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Alphonse Dumont

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