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Dijon 0-0 OM: ça ne marche pas toujours … – Saison

Mercredi, la direction du match d’André Villas-Boas avait fait ressortir une expression classique du football: «entraîneur gagnant». Il a mis Dimitri Payet sur le banc et quand il l’a fait sortir, l’équipe a immédiatement sauté à un autre niveau. Le numéro 10 a marqué et même si sa célébration était discutable, il était d’accord avec son entraîneur dans tous les domaines. Du coup, trois jours plus tard, quand Villas-Boas change de trois joueurs avant l’heure du match, avec Payet toujours sur le terrain et l’équipe termine le match moins dangereux qu’avant, peut-on parler de “perdre le coaching”? répondre non, arguant que ce sont les changements qui déstabilisent une équipe au point d’encaisser un but, on l’a déjà vu. Entraînement moyen pour un match nul, du coup? En analyse, on n’est pas encore loin de la défaite car cette équipe de Dijon il était faible et ne semblait pas être un terrain où il fallait vraiment perdre des points sur la route.

Contre ce type d’équipe, il faut savoir marquer rapidement

Analyse d’André Villas-Boas immédiatement après Dijon-OM Ça s’entend. Face à ce type d’équipe, qui sait défendre avec deux lignes groupées, quitte à ne plus viser la victoire sinon sur une entreprise individuelle, les OM n’ont pas 36 solutions pour gagner: il faut marquer vite pour les forcer à se découvrir. . D’autres équipes peuvent jouer différemment, en passant par un mode plus direct et moins esthétique en regardant un joueur devant, qui peut magnétiser les balles. Que ce soit sa taille ou sa capacité à attirer l’attention de toute la défense adverse, comme le fait Memphis Depay dans son style, par exemple. Mais l’OM n’a pas cela en réserve. Il faut donc espérer marquer rapidement. Car en plus on doit faire face à la gestion du temps de jeu de chacun, y compris la fatigue, alors que le club marseillais joue actuellement tous les trois jours. On peut donc blâmer le destin, comme l’entraîneur de l’OM, ​​et presque se dire que c’est de la malchance. On peut dire aussi qu’il y avait place pour forcer le destin, pour tenter une folie plus offensive face à l’adversité. Après Angers fin décembre, c’est un deuxième exemplaire très inquiétant et la série ne devrait pas être prolongée, sinon il n’est plus utile de rêver d’un podium.

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Alphonse Dumont

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