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RÉACTION SUR LA SUSPENSION ASTRAZENECA

Antoine Flahaut, directeur du Global Health Institute de l’Université de Genève a réagi au LCI à la suspension de l’utilisation du vaccin AstraZeneca en France

“Je pense que c’est une décision très sage d’arrêter ce vaccin pendant quelques jours pendant que nous essayons de faire la lumière.” Il affirme que les cas de thrombose observés dans plusieurs pays européens “ne sont pas les cas normaux de thrombose. Ils ne font pas partie des 100 000 thromboses annuelles en France. Dans ce cas, il y a une baisse du taux de plaquettes. C’est ce qu’on appelle disséminé. coagulation intravasculaire.. Il s’agit d’un événement grave et assez rare. S’il est découvert ultérieurement qu’il existe un véritable lien de causalité, le rapport bénéfice / risque de ce médicament devra être réévalué. Il pourrait par exemple être contre-indiqué. les personnes à haut risque d’avoir ce symptôme. »

Le médecin a toutefois nuancé ses observations en affirmant qu’il était «très compliqué de faire des vaccinations massives» car «elles signifient que tout un segment de la population sera vacciné en même temps». Tous les événements de santé, «même ceux résultant du hasard, risquent d’être attribués, parfois à tort, à la vaccination». Dans ce cas, les cas de thrombose après une injection d’AstraZeneca sont «extrêmement rares», sans oublier qu’aucun lien de causalité n’a été établi à ce jour.

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Benoit Béringer

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