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Frédérique Vidal lance une enquête sur la «gauche islamique» à l’université

Le dimanche 14 février dans la soirée, l’effet de surprise est total lorsque la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, annonce sur CNews qu’il demande ” enquête en particulier au CNRS “ assurer “Islamo-gauche” QUI “Gangrène” Université. Cette enquête ciblera “Tous les courants de recherche sur ces sujets, pour que l’on puisse distinguer ce qu’est la recherche académique et ce qu’est l’activisme et l’opinion” spécification Mmoi même Vidal.

Quand la controverse est finie “dévastation” de «l’islamo-gauche» à l’université, fin octobre 2020, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, est en cours de route. Frédérique Vidal, puis s’écarte. En retard, répond parune tribune dans Avis Quel “L’université n’est pas un lieu d’encouragement ou une expression de fanatisme” les plus, «Au contraire, le lieu où s’apprennent le doute et la modération».

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Comment expliquer un tel tournant trois mois plus tard? “Le principe de l’université est l’examen par les pairs, alors allons-y, a de nouveau lancé sur CNews. Il faut être extrêmement résolu pour que l’université se réveille. ” Et pour continuer: «Ce que nous pouvons observer, c’est qu’il y a des gens qui peuvent utiliser leurs titres et l’aura qu’ils ont. Ils sont minoritaires et certains le font pour promouvoir des idées radicales ou militantes. Regarder toujours tout à travers le prisme de sa volonté de se diviser, de se fracturer, de signaler l’ennemi. ” Sans citer d’exemple concret, le ministre a également assuré cette“Chaque fois qu’un accident survient, il est sanctionné.”

“Précisez les attentes du ministre”

Interrogé, le ministère de l’Enseignement supérieur précise que ce “Études scientifiques” il sera porté par l’alliance Athena, qui regroupe les principaux acteurs de la recherche publique française. Cette information était cependant inconnue de Jean-François Balaudé, président du Campus Condorcet, qui a dirigé cette alliance pendant encore un mois – en attendant la passation des pouvoirs avec Antoine Petit, président du CNRS. «En tant que président de l’alliance Athena, je n’ai reçu aucune demande, rapporte M. Balaudé. De plus, il n’est pas dans sa vocation de mener des enquêtes en tant qu’inspection générale. ”

De son côté, le CNRS déclare qu’il est laconique “Discutez avec le cabinet pour clarifier les attentes du ministre”. «Les objectifs seront définis dans les prochains jours. Il s’agira de définir ce qui existe en tant qu’études actuelles en France, sur différents thèmes “, nous continuons au ministère, sans plus de détails.

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Alphonse Dumont

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