La technologie

French Tech: 7 chiffres à connaître sur les start-up en 2020

EY a publié mardi 12 janvier son baromètre du capital-risque, qui confirme l’accélération de la technologie française et sa bonne santé vers les écosystèmes des pays voisins. Quels résultats pour les start-up françaises en 2020? Réponse à 7 chiffres.

French Tech a “a assuré une performance remarquable” en 2020, selon le baromètre EY du capital-risque en France publié le mardi 12 janvier 2021. Et ce, malgré un environnement mis à mal par une crise sanitaire historique et une économie en crise.

5,39 milliards

Les start-up françaises ont levé 5,39 milliards d’euros en 2020, 7% de plus qu’en 2019 en valeur, mais -16% en volume. L’automne dernier, le Banque d’investissement Avolta Partners estimait déjà ce montant à 5,5 milliards d’euros.

620

Au total, les start-up ont réalisé 620 opérations de financement. Moins de changements de table, donc, mais avec des montants plus élevés. Des données cependant bien inférieures aux années 2019 et 2018, qui avaient enregistré une croissance de 39% et 41% respectivement.

400 millions

Parmi les levées de fonds les plus importantes de 2020 figurent celles de l’éditeur de jeux vidéo mobiles Voodoo (400 millions d’euros, un montant non confirmé par l’entreprise), de l’éditeur de logiciels Mirakl (256 millions d’euros), de la plateforme de scoring RSE EcoVadis (200 millions d’euros), du fabricant de protéines à base d’insectes Ynsect (190 millions d’euros) ou de la plateforme analytique Contentsquare (173 millions d’euros).

8,7 millions

Les levées de fonds supérieures à 50 millions d’euros en 2020 (21) ont été supérieures à celles de 2019 (16), dont la valeur est passée de 1,3 milliard d’euros à 2,4 milliards d’euros (+ 88%). Cela a fortement affecté la valeur moyenne du tour, qui est passée de 6,9 ​​millions d’euros à 8,7 millions d’euros sur la période.

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1,42 milliard

Le secteur des logiciels et services informatiques a levé le plus de fonds (1,42 milliard d’euros sur 140 opérations), suivi des services Internet (1,4 milliard d’euros sur 128 opérations), des sciences de la vie (851 millions d’euros). euros pour 106 transactions), paiements et services financiers (622 millions d’euros pour 52 transactions).

75

L’Île-de-France, qui ne représente pourtant que 18,2% de la population française, a attiré 75% des montants encaissés et 57% des transactions en 2020. Elle est suivie par la région Auvergne-Rhône-Alpes avec 8 % des investissements en valeur (13% en nombre) et la région Hauts-de-France, avec 4% des investissements en valeur et en nombre.

2

Enfin, le champion incontesté de la collecte de fonds en Europe reste le Royaume-Uni, avec ses 12,7 milliards d’euros levés, soit plus du double du chiffre atteint en France. La France se positionne donc, pour la première fois, en deuxième position, juste devant l’Allemagne, où les start-up ont levé 5,2 milliards d’euros.

Pour le secrétaire d’État en charge de la transition numérique Cédric O, le renforcement de la compétitivité des start-up françaises est notamment le fruit du soutien de l’État français depuis 2021. «Nous avons mis en place une série de mesures unanimement acceptées par les entrepreneurs, comme le lancement du French Tech Visa pour simplifier le recrutement de talents étrangers, la mobilisation de 6 milliards d’euros de fonds privés via l’initiative Tibi, la réforme du BSPCE ou la création de programmes d’accompagnement French Tech Next40 / 120 “, il a déclaré. “La France a été le premier pays européen à présenter un plan d’urgence de 4 milliards d’euros pour les start-up. En juin dernier, nous l’avons complété par un plan d’aide de 1,2 milliard d’euros.” 7 milliards d’euros seront investis dans le secteur numérique à travers France Relance, piloté par le ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance “, il a également souligné.

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Cunégonde Lestrange

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