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“Ils nous ont quittés au 12ème round” … Les Bleus racontent leur retour de l’espace

La joie de la France après la victoire contre le Pays de Galles le 20 mars 2021 lors du Tournoi des VI Nations. – Anne-Christine POUJOULAT / AFP

  • Le XV de France a battu le Pays de Galles lors de la 5e journée du Tournoi des VI Nations samedi.
  • Les Bleus ont pourtant mal embarqué au début des vingt dernières minutes et, malgré trois tentatives refusées, ont réussi à viser la victoire.
  • Une réussite qui démontre la force de caractère de ce groupe, qui n’a pas cédé à la panique.

Au Stade de France,

Nous essayons de les blâmer, au moins un peu, pour le début, après cette histoire d’une bulle révolutionnaire grossièrement érigée. sous le tapis, mais nous devons reconnaître que ce
XV de France il sait très bien le faire – aussi – pour être aimé. Une semaine après la fin du jeu pour lancer son tasse de thé de la fenêtre
à Twickenham, les Bleus nous ont de nouveau soulevé le cœur dans les tours samedi contre le Pays de Galles. Cette fois avec la douce libération de la victoire.

Il y a eu cette première mi-temps incroyablement intense, bien sûr, avec le retour de deux équipes, mais ces vingt dernières minutes, nous ne les oublierons pas de sitôt. Sur les cordes après une fin du premier acte joué à l’envers et un début de deuxième raté, sanctionné par un essai d’Adams, le Français se rebelle dans la foulée du quatrième essai gallois, magnifique mais finalement rejeté par l’arbitre. Ensuite, on n’a vu que le bleu sur la pelouse du Stade de France. «Les joueurs ont fait preuve de caractère, Fabien Galthié apprécie. Ils sont allés dessiner très loin, tout ce qu’ils avaient au fond. “

Cependant, la malchance leur est restée. Une première tentative de Julien Marchand rejetée lorsqu’aucune image ne permettait de se faire une idée précise de la situation sous un groupe de joueurs, puis une seconde, pour une faute de Paul Willemse retrouvée après 43 ralentissements. Pire encore, pour avoir mis son doigt dans l’œil d’un Gallois en pleine bataille, la deuxième ligne française a été exclue. Mais c’est là, à cinq minutes de la fin, que la magie s’est produite. Après une troisième tentative refusée à Charles Ollivon, cependant …

«On ne nous a rien donné aujourd’hui, il fallait aller chercher des choses», se souvient le capitaine, qui a finalement contraint M. Pierce à tenter les Bleus à la 76e minute en profitant pleinement d’une balle couleur. «Nous avons tout laissé sur le terrain, mais en restant dans le cadre et la structure», explique-t-il. Il fallait faire des choses simples, mettre les choses en ordre car ce n’est pas la même chose que jouer 14. Mais on travaille aussi sur ce type de scénario à l’entraînement, et ça a payé. “

Pas de test + rouge, double pénalité. – Anne-Christine POUJOULAT / AFP

“L’équipe n’a pas quitté le match, mais elle aurait pu le faire plusieurs fois car il était parfois difficile de comprendre tout ce qui se passait”, ajoute Galthié. Tout en vantant la capacité de ses hommes à se tenir debout malgré les vents contraires, le manager a également été un peu surpris par l’attitude du Gallois, qui a complètement coupé le contact en fin de match. La peur de perdre ce grand tremblement qui leur tendait les bras les a peut-être un peu atteintes. Pas le genre de maison, en tout cas.

“C’est une équipe qui a fait le Grand Chelem 2019, qui a fait la demi-finale du championnat du monde, ils sont venus jouer un nouveau Grand Chelem, avec une équipe avec 60 sélections en moyenne … Normalement, ils n’abandonnent pas. Un Ils jouent. Douze rounds sur douze, mais ensuite ils ont arrêté de boxer à 11. Ils nous ont laissé boxer à la 12ème place et nous l’avons bien fait », analyse Fabien Goldmill Galthié.

Le concours gagnant

“C’est frustrant, très difficile à admettre”, admet le manager néo-zélandais de Leek Wayne Pivac, toujours aussi “engourdi” que ses joueurs à quelques minutes du coup de sifflet final. «Nous avons manqué de discipline ces dernières minutes, cela ne nous a pas aidés. “

Le XV de France s’est battu jusqu’au bout. Même quand tout le monde pensait qu’Antonio avait grillé la dernière cartouche avec un attaquant à la 79e minute, ils se sont dépêchés de défier un dernier ballon, d’aller jouer pour l’équipe galloise et d’envoyer Dulin marquer l’essai pour les victoires après une démonstration d’attaquants.

Sans ceinture ni bretelles

«Nous étions tous très concentrés, excités, nous voulions absolument marquer ce but, souffle Arthur Vincent, auteur de la passe décisive pour son dos. Je vois Brice s’aplatir, se lever, crier partout, c’était fou! J’ai eu du mal à réaliser ce que nous venions de faire. “Nous y sommes allés avec les tripes”, a déclaré Anthony Jelonch, un autre “finishers” cher à l’entraîneur.

Avec courage, bien sûr, mais pas n’importe quelle façon. “Il n’y a rien dans ce dernier match qui soit une coïncidence”, dit-il. Ollivon. «Même s’il restait peu de temps, il fallait être patient, garder l’esprit clair», ajoute Dulin. Lucidité, à ce moment-là? Honnêtement, on ne sait pas vraiment comment ils l’ont fait sur le terrain, car dans les tribunes tout le monde avait abandonné depuis longtemps, entre les remplaçants et le staff qui a poussé très, très fort et un peu plus. les commentateurs sous toutes les charges françaises.

Jusqu’à la libération, alors. C’est cette victoire qui donne à Fabien Galthié l’impression d’avoir plongé dans une “piscine de bonheur”. Sans ceinture ou bretelles.



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Delphine Perrault

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