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LDC – PSG – Leipzig (1-0) – Les notes des Parisiens: chef Marquinhos, employé modèle Diallo

CLÉ NAVAS: 6

Malgré l’écrasante domination de Leipzig matérialisée par quinze tirs, le gardien parisien n’a pas beaucoup tremblé. Encore une fois très serein dans ses interventions, il a rassuré ses défenseurs en réussissant à détourner les rares et dangereuses tentatives ennemies comme le tir dévié de Haidara (39 °).

  • En bref… L’expérience costaricienne est inestimable dans les grandes rencontres.

ALESSANDRO FLORENZI: 5

Jeu non naturel pour les Italiens, généralement plus axé sur l’attaque. Très sérieux dans sa voie de droite, il a réussi à contenir Nkunku et Angelino en fermant les espaces.

  • En bref… Il a prouvé qu’il était bien un défenseur, ce dont on pouvait douter depuis son arrivée.

MARQUINHOS: 7

Remplacé au centre de la défense comme annoncé avant le match par son entraîneur, le Brésilien s’est immédiatement orienté. Imperiale dans les duels contre Poulsen, impeccable dans les interventions pour conjurer le danger devant la cage de Navas, il a également été précieux sur les coups de pied défensifs, s’imposant souvent de front. Le capitaine parisien a donné le ton.

  • En bref… Si important en défense que Tuchel ne devrait plus être tenté de l’aligner au milieu de terrain.

“Nous avons rarement vu le PSG être aussi dominé à l’époque du Qatar, c’est angoissant.”

ABDOU DIALLO: 7

Titulaire en raison de la disqualification de Kimpembe, expulsé au match aller, a pris le relais avec décision. Cependant, cela ne devait pas être tenu pour acquis après sa mauvaise fin de soirée lors de la défaite 3-2 à Munich. Diallo a montré du caractère pour devenir un partenaire convaincant de Marquinhos. Il laissait parfois un peu trop de place à son adversaire direct, mais il éteignit aussi rapidement les quelques rafales de feu.

  • En bref… Certainement son match de référence avec le PSG.

Abdou Diallo lors du match de Ligue des champions entre le PSG et Leipzig le 24 novembre 2020

Crédit: Eurosport

MITCHEL BAKER: 6

Le Néerlandais de 20 ans n’avait eu droit qu’à la finale des matches de C1 cette saison, poussé dans le onze de départ pour cette rencontre qui s’approchait de la finale, justifiait la confiance de Tuchel. Sérieux et lucide, il évita de prendre le moindre risque et rendit la copie propre qui lui avait été demandée.

  • En bref… Kurzawa a quelque chose à craindre.

DANILO PEREIRA: 4

Repositionné dans son rôle préférentiel de sentinelle, le Portugais a livré un match difficile dans les deux sens du terme. Malgré sa certaine lenteur, il n’a ménagé aucun effort pour couper les passes de l’adversaire et multiplier les interceptions mais ne s’est pas démarqué en termes de récupération. Cependant, il a pu éviter les erreurs.

  • En bref… Toujours du mal à trouver ses marques.

ANDER HERRERA: 4

Il ne comptait pas non plus ses courses et y mettait beaucoup d’intensité, mais pas toujours à bon escient. L’Espagnol s’est battu et a payé ses frais d’énergie avec des passes trop souvent inexactes. Son mauvais tacle sur Poulsen (82e) aurait pu lui valoir plus qu’un carton jaune. Remplacé par Marco Verratti (83 °), immédiatement réservé mais qui a également su tenir le ballon davantage.

  • En bref… Utile pour son entreprise, moins pour son jeu.

Ce PSG a-t-il un avenir en C1?

MURS LEANDRO: 4

Il a dû apporter une touche technique à l’utilisation du ballon au milieu de terrain, mais cela ne se voit pas vraiment. L’Argentin a été dépassé depuis trop longtemps par l’intensité imposée par les Allemands. Averti en première période car trop nerveux (40 °), il a alors pu se retenir et augmenter son niveau.

  • En bref… Encore trop moyen.

ANGEL DI MARIA: 4

Il s’est tout de suite montré décisif en obtenant un penalty pour une faute de Sabitzer (9e) mais il ne s’est pas présenté beaucoup plus tard, mis à part une punition axiale féroce (31e). Inoffensif et sans inspiration, il a quand même fait preuve de rigueur dans son remplaçant défensif. Remplacé par Rafinha (63e), il était frustré.

  • En bref… Un petit service.

KYLIAN MBAPPE: 4

Il devrait parler contre sa vitesse, il n’a jamais profité de bonnes balles pour mettre en valeur malgré une réelle envie. Ses ciseaux acrobatiques (15 °) et sa volée (58 °) manquent le cadre. Remplacé par Moise Kean (90e).

  • En bref… Maintenant 8 matchs sans marquer en C1.

NEYMAR: 5

Une fois de plus efficace sur place (11e), le Brésilien a inscrit un but capital. Comme prévu, il a su donner de l’air à son peuple en gardant le ballon au milieu du terrain. Cependant, il n’a pas permis de mettre en danger la zone adverse en se concentrant trop sur les actions individuelles avant de payer pour son manque de rythme. Remplacé par Pablo Sarabia (90e).

  • En bref… Sa cible coûte cher et sauve sa partie.

Neymar (PSG) a marqué contre RB Leipzig / Ligue des champions

Crédits: Getty Images

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Delphine Perrault

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