Économie

Le soutien de l’État au chômage partiel restera inchangé jusqu’à fin avril

, publié le mardi 09 mars 2021 à 22h30

Le gouvernement a déjà étendu les règles d’assistance à plusieurs reprises pour aider les entreprises à faire face à la crise.

Alors que l’épidémie de Covid-19 se poursuit, les règles actuelles de couverture du travail à temps partiel seront maintenues jusqu’à fin avril, a annoncé le ministère du Travail aux partenaires sociaux le mardi 9 mars. Objectif: aider les entreprises à lutter contre les conséquences économiques et sociales de la crise.

Ces règles prévoient la maintien de l’indemnité à 84% du salaire net (70% du salaire brut) pour les salariés et pour il reste nul pour les employeurs des secteurs les plus touchés par la crise (tourisme, culture, sport et loisirs, hôtellerie et restauration, transports … et activités annexes). Pour les entreprises des autres secteurs, le reste est de 15%.

Le gouvernement a déjà reporté à plusieurs reprises un éventuel resserrement des règles, qui verrait le reste des salariés passer à 40%, le salaire des salariés tombant à 60% du salaire brut (72% du salaire net). Le ministre a également assuré en janvier que “tant que la crise le rendra nécessaire, nous protégerons les emplois à activité partielle”, précisant que “la priorité est de protéger les emplois”. “Il n’y a aucun doute: le” quel qu’en soit le prix “durera aussi longtemps que la crise l’exigera”, a-t-il ajouté.

Lors de sa visioconférence de mardi avec les syndicats et les employeurs, le ministre du Travail a également annoncé que “des consultations sectorielles se tiendront de la semaine prochaine au se préparer à la levée progressive des restrictions sanitaires et adapter de manière significative le niveau de soutien aux entreprises compte tenu de ces réductions “.

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Le ministre a également “présenté à la discussion divers scénarios d’évolution (arrestation, dégression ou extension en l’état)” de l’aide au recrutement du plan “un jeune homme, une solution”, qui a permis de recruter près de 1,3 million moins de 26 ans sur CDI ou CDD pendant plus de trois mois entre août et janvier. Ces traces seront “décidées lundi lors de la conférence sur le dialogue social autour du Premier ministre”, indique le ministère

Thierry Dufour

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