science

le traitement des cas graves de coronavirus évolue

Près de 25 000 nouveaux cas enregistrés en trois jours, 58 nouvelles sources de contamination («grappes») détectées au cours des dernières 24 heures: l’épidémie de COVID-19[feminine rattrape progressivement la France selon les indicateurs officiels. Pour l’instant, le nombre de cas graves en réanimation, moins de 500 selon les dernières données disponibles, reste très éloigné des niveaux enregistrés en mars-avril (plus de 7 000), en pleine crise sanitaire. Mais le ministre de la Santé Olivier Véran a prévenu qu’il augmenterait, mécaniquement, à la suite d’une contamination accrue.

L’oxygénothérapie a favorisé l’intubation

Mais en six mois, la manière de soigner les plus gravement malades a évolué, comme on l’a vu Solennel Le Hen pour franceinfo au service de réanimation de l’hôpital Louis-Mourier de Colombes (Hauts-de-Seine).

Les patients graves ne sont pas intubé plus systématiquement et placé sur un respirateur artificiel, un traitement encombrant et inconfortable qui peut entraîner des complications telles qu’une maladie nosocomiale sévère. “Vous devez imaginer que vous êtes complètement immobile et endormi, sous sédation et paralysé comme pendant une anesthésie générale pour une intervention chirurgicale “ rappelle le professeur Jean-Damien Ricard, “mais au lieu de deux ou trois heures, cela prendra deux ou trois semaines.”

Dans cet hôpital, les agents de santé utilisent désormais oxygénothérapie à haut débit. Grâce à “deux petits conseils” placé dans le nez, les patients peuvent recevoir jusqu’à “60 litres d’oxygène pur dans les poumons “ Jean-Damien Ricard a déclaré à franceinfo, “et nous pouvons manger, boire et parler.” La méthode moins invasive réduit la mortalité et limite la surpopulation dans les unités de soins intensifs car les patients peuvent quitter l’unité après dix jours.

READ  Le coronavirus pourrait envahir le cerveau, selon une étude

Les corticostéroïdes réduisent la mortalité chez les patients les plus sévères

Depuis l’apparition du virus, une série d’études ont également été menées sur l’utilisation de différents médicaments dont les corticostéroïdes, désormais recommandés par l’OMS pour le traitement. “patients atteints d’une forme sévère ou critique de Covid-19“Plusieurs études ont montré que réduire la mortalité.

C’est aussi ce que les équipes de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine) se sont rencontrées, rencontrées par franceinfo. Selon le professeur Djillali Annane, “la corticothérapie améliore grandement les chances de survie (…) Il y a une réduction de 20% du risque de décès, donc c’est spectaculaire. “ Au contraire, hydroxychloroquine supporté par Professeur Didier Raoult, où le Remdesivir, n’ont pas encore donné, selon ces soignants, des résultats significatifs.

La recette de la cortisone est réservé à 20% des personnes développant une forme sévère de la maladie. Pour les 80% restants, aucun remède miracle n’a encore été trouvé. Il est recommandé d’éviter tout contact, de se reposer et de prendre du paracétamol en cas de douleur et de fièvre.

Cunégonde Lestrange

"Gourou de Twitter. Écrivain en herbe. Fauteur de troubles typique. Entrepreneur. Étudiant hipster."

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer
Fermer