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Les examens de spécialité du baccalauréat ont été annulés, annonce Jean-Michel Blanquer

La situation était devenue “Insoutenable”, c’était nécessaire ” trancher “, arrête enfin “Laissons les étudiants naviguer”… Le jeudi 21 janvier en milieu de soirée, le ministre de l’Éducation a annoncé, dans un courrier électronique adressé aux chefs d’établissement et aux enseignants, la suppression des examens de fin d’études spécialisées, prévue le 15 mars. “Les cours de spécialisation du baccalauréat général et technologique ne seront pas évalués par des épreuves en mars mais sur la base des moyennes des trois derniers trimestres de ces cours”, précise cet email consulté par Le monde.

Parcoursup prendra en compte les moyennes des deux premiers trimestres, au lieu des scores aux tests, qui ont été saisis le 15 mars pour être inclus dans les dossiers de candidature de l’enseignement supérieur. Les notes dans ces sujets y figureront également. Le test de philosophie du mois de juin est conservé aux dates prévues, ainsi que le grand oral et les épreuves de français anticipées – avec quelques ajustements. En philosophie, les étudiants pourront choisir entre trois matières à rédiger au lieu de 2. En français, les épreuves orales ne peuvent porter que sur quatorze textes en général d’abord et sept en premier technologique. Le test de français écrit reste inchangé.

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Une annulation ou un long report requis

En annulant les examens de spécialité, le système scolaire national reconnaît l’appréhension croissante des chefs d’établissement, des enseignants et des candidats quant à l’approche d’un examen préparé dans des conditions inhabituelles, les deux tiers des lycées accueillant leurs élèves partenaires. temps. Tous les syndicats d’enseignants et de chefs d’établissement ont appelé à la suppression de ces tests ou à leur report à juin – cette dernière option a été favorisée par le syndicat majoritaire des enseignants, le SNES-FSU, fermement opposé à l’introduction. de l’évaluation continue dans les votes du “bac Blanquer”.

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Le report à juin “Cela nous aurait conduit à impliquer élèves et enseignants dans une longue série de tests, et nous aurait donc contraint à une fermeture anticipée des lycées généraux et technologiques pour garantir l’organisation de ces tests et du temps libre pour leur correction”, précise le ministre de l’Éducation dans sa lettre. «La durée d’apprentissage des étudiants serait réduite d’autant de semaines. ” C’est donc un scrutin continu qui a prévalu, soutenu par plusieurs syndicats, mais aussi défendu par les copilotes du comité de suivi de la réforme du lycée, Jean-Charles Ringard et Pierre Mathiot, qui avaient rédigé une note de plaidoirie en début de semaine. cette solution.

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D’autre part, une évaluation continue pour remplacer les résultats des tests soulève de multiples problèmes d’équité entre les établissements. Dans son e-mail, Jean-Michel Blanquer l’assure “L’institut établira un cadre solide, des jalons précis pour garantir l’égalité d’évaluation des élèves et donc objectiver les résultats”. Les enseignants sont encouragés à organiser des travaux de «type bac» pour évaluer leurs élèves et un nombre minimum de notes sera requis pour établir les moyennes. Les commissions d’harmonisation analyseront le “retour d’expérience des inspections d’usines en cours” sur la base d’un “cadre” précis, promet le ministère.

Alphonse Dumont

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