Science

les intentions de vaccination des Français en chute libre

Seuls 40% des Français interrogés par Santé publique France disent “vouloir certainement ou probablement se faire vacciner” contre le coronavirus. C’est 13 points de moins qu’en novembre.

C’est une valeur qui inquiète, deux jours après le début de la campagne de vaccination contre le coronavirus en France. Seconde le point épidémiologique Dans l’hebdomadaire de Santé publique France publié jeudi soir, les Français sont de plus en plus prudents pour se faire vacciner.

40% des volontaires français

Dans le détail, l’enquête qui suit «l’évolution des comportements et de la santé mentale pendant l’épidémie de Covid-19» indique que 40% des Français interrogés ont déclaré «vouloir certainement ou probablement se faire vacciner contre le COVID-19 . “, soit moins de la moitié de la population.

C’est 13 points de moins que la précédente enquête de santé publique française réalisée en novembre. La campagne de vaccination démarre dimanche à peine un an après l’émergence de ce nouveau coronavirus dans le monde. Une vitesse sans précédent qui donne de l’espoir mais alimente aussi la méfiance de longue date à l’égard des vaccins.

Sur les 1194 personnes (60%) qui déclarent ne pas vouloir se faire vacciner, la grande majorité explique que «les nouveaux vaccins ne sont pas sûrs» (82%).

Améliorer l’accès à l’information

L’observance diminue particulièrement chez les personnes âgées de 65 ans et plus, mais les cibles prioritaires du vaccin. Tout en restant majoritaires, 61% souhaitent se faire vacciner, alors que 72% l’étaient il y a deux mois.

Le gouvernement espère dans un premier temps cibler les personnes âgées, avec les premiers «quelques dizaines de résidents» dans «deux ou trois» établissements de soins pour personnes âgées, a déclaré mardi Olivier Véran.

READ  Mutations Covid-19 du coronavirus SARS-CoV-2

La santé publique en France tire donc la sonnette d’alarme. “Les résultats largement disponibles concernant l’efficacité du vaccin contre le COVID-19, ainsi que la tolérance et l’innocuité des essais cliniques des deux premiers vaccins ne semblent pas convaincre les répondants.”

“Il est donc essentiel de renforcer l’accès à l’information sur la vaccination”, prévient Santé publique France.

Esther Paolini Journaliste BFMTV

Delphine Perrault

"Solutionneur de problèmes extrêmes. Chercheur avide de bacon. Écrivain maléfique. Geek du Web. Défenseur des zombies depuis toujours."

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer
Fermer