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Ligue des champions – Final Four: le PSG s’incline en demi-finale face au Barça (37-32)

Il n’y a pas eu de miracle pour Paris. Sans centre semi-professionnel, le PSG n’a pas pu résister à Barcelone, et a été franchement battu en demi-finale du Final Four (37-32), qui s’est ouvert lundi à Cologne. Après un début de match encourageant, les Parisiens ont commis trop d’erreurs pour espérer ébranler une équipe bluffante, qui tentera de remporter son 10e sacre européen mardi. Paris, pour sa part, jouera la 3e place, face au vainqueur de l’autre demi-finale entre Veszprem et Kiel.

Vincent Gérard a réalisé un excellent match (14 arrêts). Le voltigeur gauche du PSG Dylan Nahi a signé une deuxième mi-temps en classe, marquant 8 de ses 9 buts en demi-finale. Mais face à l’ogre barcelonais, le PSG manquait trop de choses pour espérer revenir en finale trois ans plus tard, et a concédé plus de buts dans le Final Four que jamais dans son histoire.

L’entrée de Moller a tout changé

Enfin, Paris a cru en un quart d’heure, après un bon départ, des combinaisons gagnantes en attaque et un premier écart en faveur des joueurs de Raul Gonzalez (4-7, 9e). L’entrée dans le réseau du Catalan du Danois Kevin Moller a changé les cartes sur la table. Auteur de plusieurs arrêts consécutifs (14 à la fin), il a mis son équipe dans la bonne direction, et l’un des quatre français du Barça, Dika Mem, a enchaîné le lancement du missile pour passer devant sa famille (11-10, 18e) . Plus serein, Barcelone a continué à faire la différence en attaque et a passé un 5-0 au club de la capitale pour se démarquer (16-11, 25e).

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La colère de Mikkel Hansen (PSG) face à la victoire n’était pas suffisante

Crédits: Getty Images

62 victoires consécutives pour les Catalans

Paris, en revanche, s’est peu à peu contrarié dans l’attaque, malgré la régularité et l’efficacité de Mikkel Hansen, toujours impeccable (tir 7/9). A l’image de son début de saison, Dainis Kristopans a été le symbole de cette attaque parisienne désordonnée, menée par 4 buts à la mi-temps (18-14), mais qui pourtant, sous la pression de Vincent Gérard, a eu de nombreuses occasions de revenir et de faire doute de Barcelone en rentrant des vestiaires. Après cinq minutes d’écart, Aron Palmarsson, Luka Cindric ou un autre tricolore, Thimothey N’Guessan, ont profité des erreurs du PSG en seconde période pour prendre jusqu’à 7 buts (36-29, 57e).

Paris peut regretter ces ballons mal négociés, notamment à la 46e minute où les Parisiens ont pu revenir à 2 buts, ce qui a permis à Barcelone d’enchaîner leur incroyable séquence de victoires, sur les deux dernières saisons. Voici les joueurs de Xavi Pascual avec 62 succès d’affilée, plus proches que jamais d’une nouvelle consécration en Ligue des champions, 5 ans plus tard. Le PSG devra attendre au moins six mois pour avoir cet honneur, et retardera déjà, dans 24 heures, la victoire de la petite finale afin de ne pas quitter Cologne les mains vides.

Duel de pins franco-français, entre Ludovic Fabregas (Barça) et Luka Karabatic (PSG)

Crédits: Getty Images

Alphonse Dumont

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