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Ligue des champions: “Je ne veux pas que l’OM fasse pire que nous”, assure un ancien d’Anderlecht

Sakai et la Marseillaise au fond du trou de Porto. – CARLOS COSTA / AFP

  • Perdant à Porto, l’OM enregistre sa douzième défaite consécutive en Ligue des champions.
  • C’est un record dans la compétition que le club AVB partage pour le moment avec les Belges d’Anderlecht, également battus douze fois entre 2005 et 2006.
  • Grégory Pujol, ancien avant-centre d’Anderlecht, raconte comment le club bruxellois a battu son record de séquence de victoires après cinq matches sans marquer.

Ils l’ont fait, mais peuvent-ils creuser encore plus profondément? Tu le lis partout, étant à nouveau inexistante en C1 sur le terrain de Porto (3-0), les Marseillais ont enregistré la douzième défaite consécutive dans l’épreuve depuis le match aller des huitièmes de finale contre l’Inter à l’hiver 2012. Un triste bilan désormais partagé avec Anderlecht, qui avait également a connu une famine honteuse au début des années 2000.

Par curiosité, nous avons examiné le cas de l’équipe belge et nous avons déjà un inconvénient important. Si Anderlecht a effectivement perdu 12 fois d’affilée en phase de groupes, il fallait tout de même se qualifier pour la compétition en passant par deux tours de qualification, dont deux victoires contre le Slavia à l’été 2005. Techniquement, l’OM est donc le seul. détenteur de ce record de la honte. Cependant, Anderlecht a subi une chute tout aussi catastrophique dans un groupe très difficile, qui comprend Chelsea, Liverpool et le Betis Séville. Zéro objectif en cinq jours, avant une victoire de dernière minute contre le Betis dans le dernier match, ce qui n’avait pas d’importance.

«Le sélectionneur avait la majorité des remplaçants, se souvient Grégory Pujol, parti ce jour-là à la pointe de l’attaque belge. Même le Betis n’avait plus rien à jouer et cela a donné un jeu assez ouvert, avec de nombreuses opportunités des deux côtés, alors que dans les autres matchs, il était difficile de créer un danger ». Cela nous rappelle très clairement l’OM et ses quatre tirs au but en trois matches, le plus bas total de l’histoire de la compétition, derrière Apoel Nicosia et le Dinamo Zagreb. A Séville, c’est Kompany, fraîchement blessé, qui a fait gagner Anderlecht.

“La presse ne nous a pas suivis”

La fin de longs mois de dérision dans la presse country plate? Pas vraiment, ombre Pujol. «Nous le savions, nous en parlions entre nous, la presse en parlait mais sans le pourchasser. Comme l’OM, ​​ils ont tous été battus sans marquer davantage. Alors quand j’ai vu leur résultat à PortoCela m’a certainement fait sourire de me souvenir que je faisais partie de l’équipe qui a mis fin à cette série ». L’ancien Valencienne “ne veut pas que l’OM empire”, même s’il est un peu inquiet avant de revenir à Porto.

«Nous, ça faisait longtemps, c’était un match sans paris. Les Betis étaient une grande équipe à l’époque, mais étaient-ils plus forts que Porto? Je ne sais pas. »Plus fort que l’OM de toute façon, c’est à peu près sûr.

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Delphine Perrault

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