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L’UE furieuse contre Boris Johnson, l’accuse de préparer un “bloc”

À la veille de la reprise des négociations commerciales post-Brexit, le ton s’est à nouveau levé entre le Royaume-Uni et les membres de l’Union européenne (UE) le dimanche 13 septembre. L’Irlande a dénoncé comment “Faux” Les accusations du Premier ministre britannique Boris Johnson selon lesquelles l’UE le menace d’un “Bloquer” en Irlande du Nord. Samedi, M. Johnson a déclaré qu’il avait été contraint de renoncer partiellement à ses engagements devant de “Menace” que l’UE établit un “Bloquer” en Irlande du Nord et empêche la nourriture du reste du royaume d’y entrer.

“Ce n’est tout simplement pas le casLa ministre irlandaise de la Justice, Helen McEntee, a réagi dimanche sur Sky News. Toute suggestion que cela créera une nouvelle frontière est tout simplement erronée. “ Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, a pour sa part déclaré à la BBC que l’attitude du gouvernement “Cela a porté atteinte à la réputation du Royaume-Uni en tant que partenaire de confiance”.

À l’origine de la controverse, il y a un projet de loi que le gouvernement britannique a présenté au Parlement le 9 septembre et qui contredit en partie l’accord déjà signé sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE – une mesure qui viole le droit international, pour même aveu de Boris Johnson. Ce texte controversé donnera à Londres le pouvoir de prendre unilatéralement des décisions commerciales dans sa province d’Irlande du Nord, pouvoirs qui devraient être partagés avec les Européens dans le cadre de l’accord sur le Brexit. Il viole donc les principales dispositions du traité conclu l’année dernière, qui vise à assurer une concurrence loyale après le Brexit et à empêcher le retour d’une frontière, conformément à l’accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies de troubles dans le pays. Province * ANTIBES FRANCE.

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“La crédibilité internationale de la signature britannique est en jeu”

“Il est temps que le gouvernement britannique prenne ses responsabilités”, a réagi sur Twitter dimanche le président du Conseil européen, Charles Michel, le pressant de mettre en œuvre l’accord déjà signé car “La crédibilité internationale de la signature britannique est en jeu”. Dans une interview publiée de Le parisien, a créé le secrétaire d’État français aux Affaires européennes, Clément Beaune “Inconcevable” une “Grande démocratie” comme le Royaume-Uni “Revenez à un texte qu’ils ont eux-mêmes négocié et voté, niant leur parole”.

Volant à la rescousse de Boris Johnson, le négociateur britannique David Frost a cependant affirmé que l’équipe européenne avait “Dit explicitement”, lors de leur précédent cycle de négociations, que le Royaume-Uni ne l’aurait pas fait “automatiquement” inclus dans la liste des pays autorisés à exporter des produits alimentaires vers l’Europe. EST “Si la Grande-Bretagne ne figure pas sur cette liste, il sera automatiquement illégal pour l’Irlande du Nord d’importer de la nourriture” le reste du pays, expliqua-t-il dans une série de Tweets, avant sa rencontre la semaine prochaine avec son homologue européen, Michel Barnier, à Bruxelles.

Un “no deal” à haut risque

L’examen du texte débutera lundi à la Chambre des communes, où le gouvernement conservateur dispose d’une majorité de 80 sièges. Mais certains députés conservateurs rebelles menacent de ne pas voter sur le texte et appellent le ministre britannique de la Justice, Robert Buckland, à se retirer pour manifester son désaccord. Le chef de l’opposition travailliste Keir Starmer il a demandé dans Télégraphe du dimanche au premier ministre de reconsidérer son projet de loi, le jugeant ” mal “ est “contreproductif”, Objectif “Pour avancer sur le Brexit” pour mieux faire face à la crise sanitaire.

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Le gouvernement britannique ne semble pas disposé à céder, bien que les dirigeants du Parlement européen aient menacé vendredi de mettre leur veto à tout accord commercial si Londres ne tenait pas ses promesses. L’escalade des tensions risque de compliquer les discussions prévues la semaine prochaine à Bruxelles pour parvenir à un accord commercial et éviter un «no deal» à haut risque 1est Janvier.

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Le monde avec l’AFP

Alphonse Dumont

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