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Uber promet 50% de véhicules électriques en 2025 à Paris et la sortie du diesel en France en 2024

Souvent critiqué pour son traitement de ses chauffeurs, Uber veut éviter le processus de pollution de la planète. Le leader des plateformes de réservation de voitures de transport avec chauffeur (VTC) a annoncé mardi 8 septembre son intention de verdir sérieusement sa flotte. Le géant américain s’est engagé à faire en sorte que la moitié de ses déplacements soient effectués d’ici 2025 avec des véhicules zéro émission dans sept grandes capitales européennes: Paris, Londres, Berlin, Madrid, Bruxelles, Amsterdam et Lisbonne. Et de construire des véhicules 100% électriques en Europe, aux États-Unis et au Canada d’ici 2030, puis dans le reste du monde dix ans plus tard.

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En France, où le nombre de chauffeurs Uber a triplé depuis 2016 de 10 000 à 30 000 (dont la plupart opèrent en région parisienne), l’entreprise souhaite aller plus vite avec une sortie diesel en 2024. Un objectif qui touche Paris – où la maire, Anne Hidalgo, a prévu l’interdiction totale des véhicules diesel dans les rues de la capitale l’année des Jeux Olympiques – mais aussi les 23 autres villes où l’application est disponible.

Un plan ambitieux. Aujourd’hui, la grande majorité des conducteurs d’Uber utilisent du diesel. Et selon les données publiées par l’entreprise, seuls 17% des véhicules de sa flotte sont hybrides ou électriques. L’éradication des diesels sera progressive. À partir de 2021, les nouveaux véhicules diesel ne pourront plus s’enregistrer sur l’application Uber. À partir de 2022, il en sera de même pour les voitures d’occasion.

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Uber promet d’accompagner ses chauffeurs dans sa “Révolution électrique” avec un coup de pouce financier. À partir de 1est En janvier 2021, les passagers qui n’utilisent pas l’option verte (véhicules électriques ou hybrides) paieront un montant supplémentaire de 3 centimes d’euros par kilomètre en plus du tarif. Cette augmentation de prix profitera aux conducteurs pour les aider à remplacer leurs moteurs diesel par des modèles électriques. Uber s’engage à leur payer le même montant lors de l’achat d’une voiture électrique. Un conducteur qui utilise l’application environ quarante-deux heures par semaine peut s’attendre à recevoir 4500 euros d’assistance après trois ans (2250 euros via l’augmentation tarifaire et le même montant payé par Uber), selon les calculs de l’entreprise. Cette aide financière devrait représenter un montant global de 75 millions d’euros en France et 800 millions de dollars (678 millions d’euros) au niveau mondial.

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Benoit Béringer

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